Campagne de dons 2015

A l’occasion de la nouvelle année et grâce aux dons de ses bienfaiteurs, UPVLA a pu distribuer des denrées alimentaires aux familles de Lien Son 2 et assurer la scolarisation de 70 enfants de la maternelle à la faculté. De leur part, un très grand merci !

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REV chez les Raglai, année II

REV chez les Raglai, année II

Cette année encore , les Raglai du village « Lien-Son 2 » dans le province de Ninh-Thuan, reçoivent 3 nouveaux étudiants ingénieur de l’école Centrale de Nantes ( Albane, Alex et Hugo ) . Cette mission fait partie du programme de collaboration entre 2 associations UPVLA (Un Pas Vers l’Autre) et REV (Récup’eau VietNam, cf leur site web ).

Ils sont partis pour le mois de juillet 2013 et consacrent 3 semaines au village pour la construction des réservoirs d’eau pour récupérer de l’eau de pluie et se gardent une semaine pour visiter le Sud du Vietnam. Comme l’année précédente, il y a pas mal de choses à régler durant les mois précédant le grand jour par les 2 associations : recherche de fonds ( REV), recherche d’interprète bénévole, demande d’autorisation gouvernementale, réflexions sur les solutions pour la récupération d’eau. C’est là qu’on voit que nos chers étudiants ne ménagent pas leur peine pour ces villageois qui manquent de tout. On est fier d’eux.

 

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Voyage en Inde : Janvier-Février 2013

Cette année l’association « Un pas vers l’autre »  continue son action au Vietnam, auprès  de nos amis Les Raglais, dans le domaine  de la gestion de l’eau par la réalisation de récupérateurs,  par l’aide alimentaire, l’assistance médicale et le parrainage des  70 enfants avec la participation sur place du Père Joseph II  et de la communauté vietnamienne.

Un ancien projet personnel a donc refait surface : l’Inde,  appelée aussi  sous- continent indien, grande comme l’Europe toute entière, bientôt l’un des pays les plus peuplés  du monde, plus particulièrement l’Inde du sud. Pondichéry, ancien comptoir français,  ville de taille humaine nous attire pour un voyage de découverte. Nous préparons notre voyage sur internet,  par la lecture de guides, en échangeant avec des personnes autour de nous. L’image que nous en tirons est très contrastée : l’immensité, la diversité, la surpopulation, le bruit, la pauvreté, la saleté, les odeurs, l’hindouisme, le raffinement, les couleurs, la gentillesse et la spiritualité. Finalement, nous  récoltons plus d’interrogations que d’informations et partons avec l’impression de faire un grand saut dans l’inconnu et  en essayant de ne pas nous encombrer de tous les a priori entendus.   Nous voulons   aussi lier ce voyage à une expérience humaine, prendre contact avec des associations humanitaires  sur place et  profiter de nos valises pour apporter du matériel médical, des vêtements, des jouets récoltés grâce au partenariat avec l’association « Un pas vers l’autre ».

« Quelques jours avant le départ, je me pose beaucoup de questions et je suis angoissée par la destination choisie. Je  sais  qu’en  Inde,  je vais me trouver dans des situations peut être un peu difficiles et je ne suis pas sûre de pouvoir y faire face »(Dominique).

Lorsque nos préparatifs sont faits, nous nous envolons direction Chiennai, ancienne Madras, ville moyenne de 6 millions d’habitants. Nous y passons juste 2 nuits pour atterrir et  encaisser la différence : Le bruit, la foule, la cohue, la chaleur, la nourriture trop épicée. Puis nous continuons  vers le sud en faisant une halte à Mahäbalipuram (première rencontre avec  des temples sculptés dans un site magnifique en bord de mer). Puis nous arrivons au cœur de Pondichéry, dans un quartier de la ville indienne, juste à côté de l’ancien quartier français (la ville blanche).  Nous sommes reçus dans une guesthouse par Ilhias et Arifa, un couple d’indiens qui a vécu pendant 30 ans en France. Leur gentillesse et le fait qu’ils parlent français va nous permettre de découvrir rapidement les bonnes adresses de la ville.

Dès le lendemain nous prenons contact avec les  missionnaires de la charité, Ordre crée par Mère Theresa, pour y donner notre matériel. Sœur Jonathan nous présente l’orphelinat :

Une partie est occupée par de jeunes enfants et une autre par des adolescents, tous handicapés physiques  et mentaux. Autant la ville est bruyante, sale et défoncée par des travaux de voirie, autant l’intérieur de la mission est un havre de paix : les enfants sont  propres (malgré l’absence de couches trop chères),  les locaux sont  bien entretenus, de la musique enfantine donne un air de gaité. Nous sommes invités  à participer aux activités. Le  premier jour, une séance  de  méditation, puis des  chansons ou chaque enfant sera nommé, encadré par le personnel indien et des volontaires. Ensuite chacun s’occupe plus particulièrement d’un ou de plusieurs enfants. Chaque enfant doit être nourri à la cuillère (cela prend une heure) puis massé, stimulé,  éveillé, câliné. Ce lieu de paix, nous allons y revenir chaque jour, et au fur et à mesure nous allons commencer à  connaitre et à nommer  les enfants (Devi, Praveen, Arul, Vanamayil, Anthony, Sébastian,Waiili….) et à ré- inventer  une communication. Cette communication passe par le toucher, la chaleur, les sons, les regards, les mouvements, les odeurs, les vibrations, et doucement l’échange se crée. On se laisse apprivoiser, les différences s’estompent et  il reste juste un moment de plaisir partagé. Certes ce temps est éphémère mais d’autres après nous viendront et contribueront  à l’éveil de ces petits êtres pleins d’innocence. Nous sommes interpelés par la présence de tous ces volontaires (une dizaine, parfois très jeunes), venus du monde entier, parfois depuis 8,10 ou 12 ans pour offrir un peu de leur temps et beaucoup d’amour à ces enfants dont le malheur est d’être nés différents.

Il était fréquent de rencontrer aussi des adultes et enfants Indiens venus le jour de leur l’anniversaire, rendre visite aux orphelins pour faire un don (nourriture, bonbons etc…). Une prière, puis un chant interprété par une adolescente handicapée réunissaient ensuite visiteurs et visités dans un même moment de partage.

Durant notre séjour, deux enfants  abandonnés ont été déposés  à l’orphelinat (6 mois et un an et demi)tous les deux présentant des difformités engageant leur espérance de vie. Un autre enfant était aux portes de la mort, il ne pouvait être dirigé vers l’hôpital car il aurait fallu le faire accompagner d’une personne pour s’en occuper, cette personne étant bien plus utile ici pour plusieurs autres enfants. L’enfant   mourra ici,  entouré des sœurs, du personnel et des volontaires, caressé et choyé.

C’est avec énormément d’émotion que nous avons dû, trois semaines plus tard nous séparer de tous. Emotion partagée avec les sœurs Jonathan et Astrid, avec le personnel indien qui commençait à nous apprendre quelques mots de Tamoul et avec  les volontaires, qui tous ont fait de cette rencontre un moment unique d’échange, de communication allant bien au-delà des mots et des différences.

L’Inde est vraiment un pays de paradoxe, ou la pauvreté est grande, mais surtout  ou  la générosité et l’ouverture à l’autre sont immenses, un pays où nous avons rencontré l’autre dans sa différence.

Un pas vers l’autre en quelque sorte, une rencontre, un échange duquel chacun ressort humainement enrichi.

Dominique et Patrick

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Nouvel an chinois 2013

A cette occasion, avec l’aide du prêtre Joseph, l’association a voulu partagé avec les familles du village LIEN-SON 2 un peu de cadeaux pour fêter ce nouvel an 2013.

 

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Dernières informations

JUILLET 2012, séjour à Lien Son du président Thien Lequang et de 3 élèves ingénieurs de l’ Ecole Centrale de Nantes qui mettent en place 2 réservoirs d’eau de pluie, aidés par les RaGlai présents à la mission. –

7 AOUT – décès subit de Père Joseph à l’hôpital de Saïgon suite à une intervention chirurgicale. Le 10 Août ses obsèques sont célébrées par l’Evêque de Nha Trang en présence de 10 000 personnes venues rendre hommage au Saint Homme. –

10 AOUT -Son assistant, Joseph, accepte de prendre le relais et aide ainsi l’Association à poursuivre son aide auprés des Raglai : – Consultation médicale hebdomadaire – Achat mensuel des médicaments, – Frais de scolarité pour 70 enfants , – Achat de vélos –

JANVIER 2013, Achat de riz, de nuoc- mam et autres pour la Fête du Têt 2013

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Les raglai, une histoire d’eau , mission juillet 2012

Cliquer sur l’image pour voir la video
Voilà que la semaine consacrée à la récupération d’eau chez
les raglai se termine, je quitte le village Lien-Son 2 avec une idée plus
précise de la vie de ce peuple ethnique.La misère est là malgré l’aide de l’état par les constructions des maisons et l’apport
de l’eau du robinet.

Ce peuple est habitué à vivre au jour le jour de ce que donne la terre. Maintenant
qu’ils sont ici, dans un endroit que rien ne pousse, sans eau, sans terre, ils
vont dans la montagne pour y ramener ce qu’ils trouvent : bananes,
bambous, tamarins et bois. Pour ceux qui ne peuvent pas aller loin, ils
récupèrent dans les champs de maïs ce qu’il reste d’une récolte, aller dans l’arrière
pays et brûler les arbres pour le charbon, ce qui est interdit . Les vietnamiens
exploitent toutes les terres autour de ce village, ils ne peuvent donc pas les
louer. Ils se retournent donc vers l’arrière pays, là où rien ne pousse faute d’eau
et essayer de cultiver du maïs seulement pendant la saison de pluie. Comme je le disais,
s’il pleut pendant 2-3 mois à partir de septembre, ils peuvent espérer cultiver
quelques choses, sinon la récolte est foutue. On va donc acheter des
graines de maïs pour  ceux qui veulent
cultiver. 1 kg de graines vaut 100000 dong ( 4 euros ) et pour un petit champ,
il faut environ  6-7 kilos de maïs ( 30
euros ) . Si la pluie est là et qu’elle dure, on plante le maïs et le maïs
peut-être récolté en 3 mois et demi. Comme le cochon, tout est bon dans le maïs, les graines
séchées pour le bétail, la tige pour les vaches, et ce qui reste du maïs une fois
les graines enlevées pour le feu. Il y a une autre solution à trouver c’est
d’embaucher les raglai pour un travail manuel , tel que confections, ou
artisanats. Mais il faut des moyens, financiers et du  temps disponibles sur place.

Les choses qui sont réalisables sont donc
la santé ( achats de médicaments ) , l’éducation ( parrainage études ) ,
le moyen de transports pour les grands enfants pour l’école ( vélos ) et la récupération d’eau. L’association UN PAS VERS L’AUTRE viennent en aide depuis 2005 à ce village de 1500 habitants.

La consultation médicale hebdomadaire mise en place grâce à l’accord entre UPVLA et le centre médical. Les médicaments sont fournis par l’association

 

BICH NGOC opérée récemment du goatre avec l’aide de l’association

 

Notre baguette à la viande  « BANH MI THIT BO » presque quotidien pour le déjeuner

 

Notre « Castorama_leroy_merlin » du coin

 

« Max le livreur »

 

Attention, convoi spécial !

 

Crevaison, Normal avec 50 km aller et retour quotidien !

Je voudrais remercier chaleureusement l’association « REV » des étudiants de l’école CENTRALE de NANTES » : Benoit, Melissa et Maxime pour leur engagement dans le projet de récupération d’eau. Ils nous ont apporté leur volonté et leur humour pendant toute la semaine. Nous avons pu réaliser l’installation des cuves en bétons et des gouttières à 2 maisons les plus pauvres.

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Journée d’émotion

C’est toujours la même chose, A chaque mission, il y a toujours un jour où l’émotion est plus forte que d’autres, et c’en est un aujourd’hui.
Voir le projet « recup eau » en association avec « REV » et « UPVLA » se réalise aujourd’hui avec la finition de l’installation du bac de récupération d’eau de la première maison. Le don des vélos aux enfants les plus pauvres, plus pauvres que les vietnamiens les plus pauvres ! Voir les sourires des enfants qui reçoivent leur outil de travail . J’ai le coeur serré .
Un père de famille Raglai m’a amené un peu plus haut dans la montagne, vers 200m et me montre des terrains abandonnés . Les raglais y vont pour récupérer le bois et en faire du charbon pour le vendre. D’autre part , il y a des tamarins en assez grande quantité qui produisent les fruits en janvier février. Pendant la période de pluie , de septembre à novembre, s’il pleut , ils y plantent du mais. La particularité du mais est de pousser et donner des fruits au bout de 3 semaines et demi. Les raglais qui font le pari de planter ces mais pendant la pluie peuvent alors en vendre et nourrir sa famille pendant 6 mois. A condition de faire l’investissement de 20 euros ( 500 mille dong ) pour l’achat des graines de mais . L’idée est donc de demander au prêtre de garder les sous ( quelques centaines d’euros ) et d’acheter des graines pour ceux qui veulent planter ( à condition qu’il pleuve car l’arrière pays dont la terre est abandonné n’ a pas d’eau ) . Comme ça on peut nourrir quelques familles travailleurs. Voilà l’idée qui mérite réflexion.  Pour commencer , avec l’accord du prêtre , on commence avec le père de famille Mang-LY, avec ses 4 filles . Prions au ciel de pleuvoir cette année :

 
Famille MANG-LY, 2èm maison équipée de cuve en béton
Finition de la première maison
Gouttière : Tôle et rivets
Remise des vélos aux enfants
Chemin pour accéder à l’arrière pays sur les hauteurs

Terres abandonnées cultivable en cas de pluie

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